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ALIMENTS “É NERGIE!”
Si vous voulez être musclé, il faut être en bonne santé.
Ces aliments ultra nutritifs vous aideront à concrétiser ces deux
objectifs
Par Anna M. Apoian
Nos connaissances en matière d’aliments et de stratégie alimentaire équilibrée
ont bien évolué depuis que les protéines, glucides et lipides
ont été identifiés au cours des années 1800. Qui
aurait pu imaginer la profusion de données dont nous disposons aujourd’hui
sur les divers nutriments et leurs effets sur l’organisme? Aujourd’hui,
les scientifiques s’intéressent aux phytonutriments (substances
contenues dans les plantes) et la nutrition est focalisée sur les besoins à satisfaire
afin d’optimiser la santé, prévenir les maladies et améliorer
la performance athlétique.
Pourtant, même avec les toutes dernières avancées de la science,
certains aliments semblent résister à l’épreuve du
temps tandis que d’autres occupent le devant de la scène dès
que les recherches font état de leurs bienfaits. Dans notre liste des
20 aliments les plus sains pour le bodybuilding, vous en trouverez certains qui
ont toujours recueilli les suffrages (comme les œufs, véritablement
incontournables) et d’autres auxquels vous n’auriez jamais songé,
comme le boulgour.
Servez-vous de cette liste pour modifier votre plan d’alimentation tout
en retenant que c’est la diversité des aliments — et pas seulement
ceux qui sont répertoriés ici — qui contribue au meilleur
régime sur le plan de la santé.
SOURCES PROTIDIQUES
Dégrader du tissu musculaire, puis le reconstruire pour le rendre plus
gros et plus fort, réclame des entraînements éprouvants accompagnés
de repos et d’un apport adéquat en glucides et en protéines.
Attention toutefois: les protéines que l’on absorbe sont mieux utilisées
par le tissu musculaire si leur profil en acides aminés est équilibré,
comme c’est le cas de la viande et des laitages. Si vous ne consommez pas
de protéines d’origine animale, il vous faudra absorber environ
10% de protéines supplémentaires pour compenser la différence
de qualité des protéines végétales.
Un excès de protéines alimentaires (au-delà de 1,5 à 3,3
g par kilo de poids de corps) n’apporte aucun bénéfice supplémentaire à l’organisme. À l’inverse,
un apport protidique insuffisant peut ralentir le développement tissulaire
et la récupération post-entraînement. Les bodybuilders privilégient
souvent les variétés les plus maigres mais, dans notre liste, vous
en trouverez d’autres dont le profil lipidique est bon pour le cœur.
Le saumon (le saumon d’élevage de l’Atlantique venant en tête
de liste) est une bonne source d’acides gras — acide éicosapentaénoïque
et acide docosahexaénoïque — qui contribuent à réduire
les problèmes cardiaques et soutiennent le système immunitaire.
Une portion de 115 g apporte environ 210 calories, 30 g de protéines et
9 g de lipides divers dont 3 à 4 g sont monoinsaturés (ce sont
les “bonnes” graisses). Ce poisson au goût très agréable
est aussi une excellente source de vitamine B12: celle-ci est utilisée
dans le métabolisme des glucides, des protéines et des graisses,
et l’on sait qu’elle réduit le taux sanguin d’homocystéine,
d’où un moindre risque de maladies cardiaques.
Gibier Comme le cerf a une alimentation végétale naturelle, sa
viande est maigre; en fait, elle contient environ 2 à 3 fois moins de
graisse que certains morceaux de bœuf. Une portion de 115 g apporte 135
calories, 25 g de protéines, 3 g de gras, du fer et 25% de l’AJR
de niacine (vitamine B3), utilisée pour convertir les aliments en carburant.
Quant au fer, il participe au transport de l’oxygène vers les muscles
au cours de l’effort. Si vous n’êtes pas chasseur, vous pouvez
acheter du gibier dans la plupart des boucheries ou supermarchés où il
est vendu frais ou surgelé, ou encore le commander sur Internet.
Bœuf maigre Si vous évitez le bœuf en raison de la graisse qu’il
contient, il est temps de reprendre votre couteau et d’en déguster
une belle tranche car c’est une source formidable de protéines,
de vitamines B3 et B12 ainsi que de zinc, ce dernier renforçant le système
immunitaire. C’est aussi une bonne source de fer.
Les graisses saturées et le cholestérol présents dans le
bœuf peuvent faire hésiter, mais l’ALC (acide linoléique
conjugué) que contient cette viande plaide en sa faveur. En effet, l’ALC
du bœuf peut diminuer le risque de cancer en attaquant cette maladie à ces
trois stades: initiation, promotion, métastase.
Pour réduire la quantité de graisse contenue dans le bœuf,
choisissez des morceaux maigres comme l’aloyau et le bifteck en général.
Une portion de 115 g apporte environ 220 calories, 34 g de protéines et
8 g de graisses diverses (dont 3 g de graisses saturées et 3,5 g de graisses
monoinsaturées).
Œufs et blancs d’œufs Une liste des 20 meilleurs
aliments
serait incomplète
sans les œufs car la protéine de l’œuf garantit un apport équilibré de
tous les acides aminés essentiels nécessaires à la construction
musculaire. Le blanc renferme plus de la moitié des protéines de
l’œuf alors que presque toutes les graisses se trouvent dans le jaune.
Cependant, toutes ces graisses ne sont pas mauvaises: 38% sont monoinsaturées
et 14% sont polyinsaturées. D’autre part, pour compenser ces graisses
ainsi que le cholestérol (un gros œuf contient environ 213 mg de
cholestérol alimentaire), sachez que le jaune contient de la lutéine
et de la zéaxanthine, deux caroténoïdes qui réduisent
un type de cécité appelée dégénérescence
de la macula et protègent contre le cancer du colon.
Préférez des œufs de poules élevées en liberté:
comme elles mangent de l’herbe, leurs œufs sont plus riches en acides
gras oméga 3 que ceux des poules nourries au grain. Un œuf moyen
apporte environ 75 calories, 7 g de protéines et 5 g de lipides.
CÉRÉALES ET GRAINES
Allez dans un magasin de produits diététiques et essayez de la
farine plus naturelle que celle achetée en grandes surfaces. La farine
complète et ses dérivés fournissent les glucides qui alimentent
les entraînements en carburant, ainsi que de la vitamine B pour la conversion
des sucres en énergie. Les produits à base de farine complète
contiennent aussi des fibres, utiles pour leur effet satiétogène
et la bonne santé de l’appareil digestif.
Le boulgour est fabriqué à partir de grains de blé dur concassés
précuits, puis séchés et moulus pour obtenir la consistance
d’une céréale. Il est disponible en différents calibres
(fin, moyen, gros). Par exemple, c’est le calibre fin qui convient généralement
pour les salades, comme le taboulé: ce boulgour n’a pas besoin d’être
cuit. Il suffit de le rincer, de l’égoutter complètement
et de le laisser mariner dans les ingrédients de votre choix. Pour remplacer
le riz, utilisez du boulgour gros et faites-le cuire exactement comme du riz
en utilisant du bouillon de poulet à la place de l’eau.
Le germe de blé On peut l’ajouter à de la farine blanche
raffinée pour améliorer la valeur nutritionnelle de beaucoup de
compositions culinaires allant au four. Remplacez 30 g de farine blanche par
du germe de blé. Vous pouvez également le saupoudrer sur diverses
préparations: utilisez-le avec des biscuits secs, des shakes, ou parsemez-le
sur les légumes ou les yaourts. Conservez le germe de blé au réfrigérateur.
Flocons d’avoine/ son d’avoine Vous vous souvenez
du bruit qu’avait
fait cette étude réalisée il y a quelques années
et qui avait mis en valeur les bienfaits du son d’avoine pour le cœur?
L’effet initial de ces informations s’est peut-être estompé,
mais l’avoine mérite certainement de figurer parmi les meilleurs
aliments pour la santé. C’est une source remarquable de fibres:
celles qui sont solubles abaissent le cholestérol LDL, diminuant ainsi
le risque de maladies cardiaques. Le magnésium présent dans cette
céréale favorise le relâchement musculaire et est nécessaire
pour les réactions organiques qui requièrent de l’énergie.
Disponible sous forme de flocons d’avoine ou de son, l’avoine se
trouve facilement dans n’importe quel supermarché. Il peut être
consommé séparément ou ajouté à toutes sortes
d’aliments, du pain de viande aux biscuits.
LÉGUMES SECS
Sur le plan nutritionnel, les haricots surclassent bon nombre d’aliments
car ils apportent environ 6 à 9 g de protéines et 5 à 8
g de fibres par portion de 150 g. On sait que les fibres solubles des haricots
abaissent le cholestérol LDL, ce qui diminue le risque de maladie cardiaque.
En outre, les haricots contiennent peu de graisse et apportent des glucides à index
glycémique faible (c’est-à-dire qu’ils n’exercent
pas un effet rapide sur le taux de sucre sanguin).
Les légumes secs sont une excellente source de potassium et d’acide
folique (vitamine B9). Cette vitamine diminue le risque de cardiopathies et contribue
aussi à la production d’hème, pigment contenant du fer ferreux
qui donne sa couleur rouge au sang. Les légumineuses contiennent du fer
et du magnésium, éléments nécessaires à la
contraction musculaire et à la normalisation de la pression artérielle.
Les pousses de soja sont l’un des seuls aliments végétaux
considérés comme une protéine complète. 85 g de pousses
de soja cuites apportent 27 g de protéines et 16 g de glucides ainsi que
25% des AJR en vitamine B6, celle-ci étant utilisée par l’organisme
pour convertir les acides aminés en protéines et produire du glycogène.
Les phyto-estrogènes présents dans les pousses de soja peuvent
prévenir le cancer du sein et l’ostéoporose; leurs isoflavones
pourraient diminuer le risque de cancer de la prostate et du sein, de cancer
cervical et de cancer de l’endomètre.
On trouve des pousses de soja vertes dans la plupart des supermarchés
ou des magasins de diététique. Il suffit de les placer dans de
l’eau bouillante pendant 5 à 10 minutes, puis de les dégermer
avant de les consommer. Vous pouvez également acheter des germes de soja
cuits au four et les mélanger à des noix: vous aurez alors un en-cas
vite préparé et sain. Si vous n’aimez pas les pousses de
soja en l’état, essayez-les sous forme transformée: lait
de soja, tofu, protéines végétales texturées ou tempeh.
Les lentilles Vous êtes à la recherche d’une légumineuse
pour servir de complément à des produits céréaliers
complets? Les lentilles sont un excellent choix parce qu’il n’est
pas nécessaire de les faire tremper et parce qu’elles cuisent vite.
Les lentilles vertes sont populaires, mais les rouges ajouteront une touche de
couleur à vos plats. Ces deux variétés sont une excellente
source d’acide folique et de potassium; elles apportent aussi du fer et
autres minéraux. 100 g de lentilles cuites, c’est environ 115 calories,
9 g de protéines, 20 g de sucres et 8 g de fibres.
LES PRODUITS FRAIS
Les légumes et les fruits sont des sources importantes de vitamines A
et C ainsi que de sélénium: ce sont tous des antioxydants. Publiée
dans l’American Journal of Clinical Nutrition, une étude récente
de l’université du Massachusetts conseille à ceux qui s’entraînent
dur d’augmenter la quantité d’antioxydants issus de sources
alimentaires afin de combattre le stress oxydatif. Les fruits et les légumes
regorgent de phytosubstances et sont bénéfiques pour la santé.
Très modéré, leur apport calorique se situe aux alentours
de 25 calories pour 50 g de légumes et 70 à 100 calories par fruit.
Pousses de brocoli Aucune envie de manger votre brocoli? Dans
ce cas, “moins” peut être
un “plus:” en effet, des études ont montré que de petites
quantités de pousses de brocoli sont plus bénéfiques que
de grandes quantités de brocoli en raison de leur forte concentration
en sulforaphane: cet isothiocyanate exerce un effet détoxifiant et peut
bloquer la croissance des cellules cancéreuses.
Les poivrons rouges apportent de la lutéine, du bêta-carotène
et de la vitamine C. La lutéine est associée à une diminution
de l’incidence de dégénérescence de la macula. Par
ailleurs, ces légumes possèdent des vertus antioxydantes grâce
au bêta-carotène ainsi que des propriétés anticancérigènes
grâce à la vitamine C.
Les oignons: qu’ils soient rouges, violets, blancs, bruns ou jaunes, ils
contiennent du sulfure de diallyle, phytosubstance dont on a démontré les
propriétés protectrices contre le cancer de l’estomac. Les
oignons blancs et rouges renferment de la quercétine: ce flavonoïde
puissant inhibe l’oxydation ou les dégâts causés par
les lipoprotéines de basse densité (LDL) à la base des maladies
cardio-vasculaires. La quercétine peut aussi avoir un effet anticancérigène
en limitant la prolifération ou le développement des cellules cancéreuses.
Les asperges existent depuis plus de 2000 ans et on leur attribue
des propriétés
médicinales. Elles constituent non seulement une source abondante d’acide
folique et de caroténoïdes, mais aussi de saponines qui combattent
le cancer.
Les asperges fraîches sont abondantes au printemps; on peut aussi les acheter
tout au long de l’année, en boîte ou surgelées. Faites-les
cuire à la vapeur jusqu’à ce que les tiges soient tendres
tout en restant fermes, puis servez-les chaudes ou froides avec une vinaigrette.
Si vous les préférez froides, plongez les tiges dans de l’eau
froide afin de stopper la cuisson. Les asperges peuvent aussi être préparées
en purée pour faire des soupes ou émincées et ajoutées à des
préparations à base d’œufs ou de pâtes, ou encore à des
salades.
Les tomates contiennent énormément de lycopène, de bêta-carotène
et de vitamine C. L’effet antioxydant du lycopène (phytosubstance)
est deux fois plus puissant que celui du bêta-carotène: on pense
qu’il stabilise les radicaux libres libérés par les réactions
métaboliques du corps. Il semblerait que le lycopène réduise
aussi les risques de cancer de la prostate quand on consomme 10 portions (ou
plus) d’aliments renfermant de grandes quantités de ce caroténoïde.
Si vous ne parvenez pas à avaler 1,2 litres de jus de tomate (ou de sauce
tomate) chaque semaine, mangez du pamplemousse rose ou du melon.
Bien que le jus de tomate soit l’une des meilleures sources de lycopène,
l’effet est renforcé quand la tomate est cuite et consommée
avec un peu de graisse: la sauce bolognaise s’avère donc très
utile, que ce soit sous forme de tomates fraîches avec un peu d’huile
d’olive, de sauce tomate en boîte ou de purée de tomates.
Les melons On trouve également du bêta-carotène dans le cantaloup:
c’est une façon savoureuse de s’assurer une protection contre
les radicaux libres. 350 g de cantaloup en dés apportent 100% de l’AJR
en bêta-carotène. Ce fruit est généralement sur les
marchés de la fin du printemps jusqu’à l’automne: au
cours des mois d’hiver, consommez des courges pour remplacer cette source
importante de bêta-carotène.
Les choux précoces sont une très bonne source de deux antioxydants,
le bêta-carotène et la vitamine C. Les phytosubstances de ces légumes
jouent un rôle préventif contre le cancer. Quant à la lutéine
et à la zéaxanthine, également présentes, elles luttent
contre la dégénérescence de la macula. Ces légumes
contiennent aussi du calcium et des fibres.
Les carottes ont eu récemment assez mauvaise presse en raison de leur
index glycémique élevé, mais il serait difficile de trouver
une source de bêta-carotène aussi polyvalente, goûteuse, facile à utiliser
et bon marché. Le bêta-carotène est un caroténoïde
(antioxydant) qui stabilise les radicaux libres, responsables des dégâts
cellulaires.
Les carottes sont pauvres en glucides, lipides et calories. Une carotte cuite
satisfait deux fois les besoins en bêta-carotène pour la journée.
L’absorption du bêta-carotène est amplifiée si les
carottes sont découpées ou cuites. Préparez-les en purée
et ajoutez-les à des pommes de terre ou à des soupes, découpez-les
en petits morceaux que vous mettrez dans vos quiches ou omelettes, râpez-les
ou ajoutez-les crues à vos salades.
Les fraises sont une solution délicieuse pour se protéger du cancer,
grâce à la vitamine C qu’elles contiennent ainsi que deux
phytosubstances, l’acide ellagique et la quercétine. Ces fruits
contiennent également de l’anthocyanine, autre phytosubstance qui
protège contre les cardiopathies en inhibant la synthèse du cholestérol.
On trouve des fraises fraîches toute l’année dans les supermarchés.
On peut aussi les acheter surgelées, sans sucre ajouté. Dans tous
les cas, on peut les incorporer à des flocons d’avoine chauds ou à des
céréales à base de son d’avoine, les passer au mixer
avant de les mélanger à un shake protéiné, ou encore
les associer aux autres fruits d’une salade. N’hésitez pas à consommer
d’au-tres types de baies: les myrtilles ont des propriétés
antioxydantes très marquées et les framboises sont riches en fibres.
FRUITS À ÉCALES ET GRAINES
Bien que n’apportant pas de protéines complètes, les fruits à coques
et les graines (ci-dessous) présentent l’avantage d’être
très concentrés en acides gras oméga 3, similaires à ceux
que contient le saumon. “Les protéines issues du poisson et des
fruits à écales sont probablement plus saines que celles du bœuf,
etc. Autre ‘plus’: elles majorent le taux de cholestérol HDL,” affirme
Bill Roberts, MD.
Les noix Depuis des siècles, on a vanté leurs vertus en tant qu’aliment
du cerveau. Les Grecs appelaient la noix ‘karuon,’ ce qui veut dire
tête. Aujourd’hui encore, on pense que ces fruits du noyer renforcent
les facultés intellectuelles.
Les noix ne paient peut-être pas de mine, mais elles affichent une teneur élevée
d’acide alpha linolénique, précurseur d’EPA (acide éicosapentaénoïque)
et de DHA (acide docosahexaénoïque), acides gras présents
dans le poisson: ces substances contribuent à réduire le risque
d’infarctus et d’attaque cérébrale. Étant donné que
la production et la consommation des aliments ont changé au fil des années,
l’apport d’acides gras oméga 3 a chuté alors que celui
des oméga 6 a augmenté, déséquilibrant ainsi le rapport
entre les deux. Les noix peuvent permettre de rétablir l’équilibre.
Pour profiter pleinement des bonnes graisses des noix, mangez 50 g (une poignée)
de ces fruits tous les jours: cette ration vous apportera 8 g de protéines
et 3 g de fibres. Présentes seulement dans les végétaux,
les fibres contribuent à éviter le cancer du colon et la diverticulite.
Les graines de lin sont riches en acides gras oméga 3 et en lignanes,
fibres insolubles. Elles renforcent le système immunitaire, abaissent
le taux de cholestérol LDL, augmentent celui de HDL et inhibent les cancers
occasionnés par une surcharge estrogénique.
Les lignanes facilitent l’utilisation des œstrogènes chez la
femme. Chez les femmes préménopausées présentant
un taux élevé d’œstrogènes, ces fibres permettent
de se protéger contre une surcharge, ce qui peut stopper un développement
cancéreux induit par les œstrogènes. Chez les femmes postménopausées,
les lignanes agissent comme les œstrogènes pour arrêter la
perte osseuse. D’autre part, leur fermentation se fait dans le colon et
elles protègent contre le cancer.
Remplacez une peu de farine blanche par de la farine de lin. Vous pouvez aussi
moudre des graines de lin dans un broyeur électrique et ajouter cette
mouture à des yaourts ou des céréales du petit déjeuner.
M&F
Anna M. Apoian, RD, est monitrice de fitness diplômée par l’American
Council on Exercise. Elle est diététicienne clinique au St. Luke’s
Epispocal Hospital de Houston où elle conseille les patients en matière
de perte de poids.
BIBLIOGRAPHIE
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